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7 mars 2013 4 07 /03 /mars /2013 11:29

      

 

Cela m’arrive de temps en temps. Un mot se refuse. Il est là, sa place est prête, réservée, limpide. Mais lui, irrespectueux, insolent, se refuse. Je le sens, je le connais, mais il ne vient pas et reste caché dans un recoin de ma mémoire.

 

Parfois, il me joue des tours pendables et vient déguisé. Je l’attends français et voilà qu’il arrive anglais. Pourquoi ? Je ne sais. Les mots vivent sans nous, ils décident seuls de leur destin.

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6 mars 2013 3 06 /03 /mars /2013 11:24

 

En ce temps, on écrivait comme on parlait et on parlait comme on naissait. Le français, ce n’était pas naturel quand il s’agissait du cœur. Alors Marceline, pour en appeler à la générosité, a écrit ceci:

 

ORAISON POUR LA CRÉCHE
A TOUTES LES BELLES NOS DAMES DE DOUAY


Riches et pauvres sont enfants de Gayant ;
Riches, donnez à vos frères...


Douq! Douq! ch'est pour chés p'tiots infans,
Rassennés din l'vill' ed Gayant,
Comm' des tintes maguett's din chés camps.
Si j'étos eunn' saquoi tranquille,
J'viendros canter l'cloqué d'no' ville ;
Mais ch'est fameus'mint difficile !
J'sus toudis comme un pauvre ogiau,
Les ailes in bas sur un lugiau,
Sans nid sans mouron, sans tourtiau !
J'ai l'cœur poché plus gros que m'tiette,
Et j'intinds dir', quand on me r'wiette :
" On dira que s'n'âm' fait queuette. "
Pourtant, jusqu'au puits d'Saint-Morand,
Capab' d'incainner Juif-Errant,
Ch'l'oraison s'in va tout courant,
Tout flottant sur un fil d’la Vierge,
Jusqu'à Noter-dam' sainte auberge
Duch' que chés femm's brûl't un blanc cierge.
Cb'l'oraison dit: Creatorum !
Jesus-Christous, Salve salvum !
M'nez-nous tertous à Te Deum !
Me v'la din Douay : Salut et gloire !
Que l' sauveur vous tienn' dins s' mémoire,
Et mach' du pain plein vo armoire !
Douq ! Douq ! ch'est pour chés p'tiots infans,
Rassennés dins l'vill' ed Gayant,
Comm' des tiot's maguett' dins chés camps !
Donnez chouq' vous pouvez, no' dame :
Du chuque et d'z'œux, du bur, del flamme
Pour sauver vo' corps et vo n'âme !
Donnez pour chés biaux innochins,
Pou leu mer' à trente-six pouchins ;
Ch'est vos frér' et vos p'tiots prochains.
Leu ma mer' ch'est l' saint' vierg' Marie,
Soumant s'n ame à s'n infant qui crie ;
Tout l'jour all' œuv', tout l'soir all' prie,
Comme un doux carillon tremblé,
Comme un coulon piquant du blé,
Pour cheus qui n'ont pa cor parlé !
Et tant plus vous donn’rez d'caignoles,
D' lang' ourlés, d amiteuss' paroles,
Tant plus vous arez d'auréoles.
Cha f'ra fin bin sur vos ch'veux blonds,
Qui gnien a null' part des si longs,
Sayant jusqu'.à vos blancs talons !
Tant plus vous fil’rez d' lin et d' toiles,
Plus vos yeux bleus à raies d'étoiles,
Brill'ront sous vos crol s et vos voiles.
Ah ! mi! j'n'ai point gramint d' bonheur,
Mais j'ai des prièr' plein min cœur,
Pour vous, Mesdamm', et not' Seigneur !
A vous donc, d' longs jours sans injures,
Les saluts, les mirlets d'eau pure,
Et jamais d' rid' à vos figures !
Grâce à vous, din des lits muchés,
Un vo chés p'tiots Jésus couchés,
Et les plus solents rapagés.
Honneur, à son d' cloque et d'aubade,
Aux accueilleux de m'n'inbassade,
A bouquett' comme eun' embrassade.
Les bonn' dam' ed Douai, j' vous l' dis,
Iront tout rade in paradis
Avec des couronn' ed' rubis.
Qui vivra l' verra : no Madone
Priera tant Dieu, l' seul qui pardonne,
Q' nous n' f'rons tertous qu'eunn' grand' couronne.
Par Noter-Dam' des Affligés,
L'z'orphelins n' s'ront plus rencachés
Et chés pauv' s ‘ront fin ben logés.
All' coyette aux feux qu'on f'ra luire,
Gniara du café plein des buires
Et tant d' pain qu'on n'sara d'où l’cuire.
Dins ch' temps là, tous chés p'tiots nounous,
F'ront leu communion à deux g'nous,
Pour vous bénir cor pus haut qu' nous !
V'là m' n'oraison d' fleurs pour la créche ;
Faut l'canter d'eunn' voix jone et fraîche,
Qu'all' mont' dins l'ciel drot comme un' flèche !
Douq ! Douq ! Ch'est pour chés p'tiots infans,
Rassennés dins l'vill' ed' Gayant ;
Comm' des tiott' maguett' dins chés camps.
Parmi toutt' vos révolutions,
Gnia jamais d' sang din vos sillons
Pour abouter vos grands layons !
V'là l'nœud dit l'soyeux, v'ià l'antienne !
Dieu command' la paix; faut qu'all' vienne,
Et que l'mond' intier s'in souvienne !
O Noter-Dam' ! v'nez su' I'grand qu'min,
Avec tous vos ang' par la main
Pour qu' la guerr' s'en aille après-demain !
Adieu, min Douay, bell' vill' sans tache,
D' vos gardins dû qu' min cceur s' rattache,
Gnia toudi quetcose qui m' rincache.


Marceline Desbordes-Valmores

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4 mars 2013 1 04 /03 /mars /2013 10:49

     

Un air de printemps est arrivé ce matin. Est-ce pour cela que je me suis assis dans cette voiture, de cette rame de l’autre branche ? Et à la place des avis officiels, là où il est écrit « conservez votre billet jusqu’à la sortie » et autre billevesées, j’ai lu ceci :


« Cela m’émeut que même eux m’aiment,

Se lassent les mots qu’eux même amènent, mais mon nez en hume l’amusant fumet, car carême en eu, par … ses mets nés, et carrément nus, par ces mets ci,

S’aimer »

 

Un mot, une syllabe manque. C’est ainsi, on y a collé un autre papier couvert de ces lettres que certains qualifient d’art graphique et qui, non, ne me touchent pas. Etrange destin de ces mots, en partie cachés par des lettres qui se veulent calligraphie à la place d’autres mots qui se veulent ceux de l’ordre.

 

Mais un air de printemps flotte, l’ordre ne peut gagner.

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1 mars 2013 5 01 /03 /mars /2013 12:45

Cette fois, ça y est, mars est là. Février est parti, et le pape avec lui. Tiens, que vient donc faire le pape ici ? Non, pas le pape, je n’ai pas envie de parler du pape. C’est février qui est parti. Tiens, Février, c’était le nom d’un camarade de classe et cela ne m’était pas venu à l’esprit depuis des années. Plus de pape, plus de Février non plus car les amis perdus ne reviennent pas, n’en déplaise à ceux qui font de ces hypothétiques retrouvailles leur fonds de commerce.

 

Février est donc parti. Les jours se sont bien allongés, comme prévu, comme tous les ans. Encore quelques semaines et on passera à l’heure d’été. C’est curieux cette heure d’été qui s’installe alors que souvent les frimats sont encore là.

 

Et cette année, l’heure d’été arrivera avec Pâques. Les cloches seront-elles à l’heure ? Et le nouveau pape, bénira-t-il urbi et orbi à midi tapantes ? Cela ne fait guère de doute. Ah tiens, voilà encore le pape. Pourtant mars, lui, est arrivé sans fumée blanche, les cardinaux du temps n’ont pas eu besoin de se réunir en conclave pour dire que ce serait mars et non novembre qui succéderait à janvier. N’est-ce pas dommage d’ailleurs ? Ne pourrait-on, à la fin de chaque mois, réunir les plus hautes autorités morales pour décider quel mois commence ? On pourrait même varier les plaisir et élire floréal dès maintenant. Après tous, les crocus sont sortis de terre depuis plusieurs semaines déjà.

 

Et c’est bien mars qui hérite de la couronne de février. Couronne d’épines que mars, fidèle travailleur, fera reverdir. Comme tous les ans. Pourtant, les rameaux que nous n’irons pas chercher seront de buis, comme tous les ans.

 

Il ne manquerait plus que monseigneur vingt-trois ne devienne pape sous le nom de Jean XXIV.

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28 février 2013 4 28 /02 /février /2013 09:39

J’ai renoncé, voici quelques jours, à un texte devenu beaucoup trop long et de toute manière bien trop éloigné de ce qui traine ici. Je n’ai cependant pas abandonné son idée.

 

Je suis de gauche. Mais on peut se demander ce que cela veut dire tant on trouve de gens qui se réclament de ce même principe tout en proposant des projets politiques bien différents les uns des autres. Etre de gauche, pour moi, c’est d’abord penser que le bien-être de chacun est plus grand si le bien-être de tous est recherché. C’est l’idée que la solidarité l’emporte toujours sur l’individualisme. Je n’accepte pas cette caricature que font certains gens de droite qui dénoncent les fainéants, les profiteurs, les assistés.

 

Mais qu’est-ce donc que la droite ? Je n’ai rien contre une certaine droite qui voudrait que la société se bâtisse par l’effort de chacun et que le bien-être, la richesse pour reprendre leur façon de voir, se répartisse selon les mérites de chacun. C’est un mode de fonctionnement assez primitif où le plus fort l’emporte et a tout, mais il a sa cohérence. L’ennui, c’est que les gens qui prétendent défendre cela sont en réalité des hypocrites. Ce qu’ils défendent en fait, ce n’est pas une société où les meilleurs réussissent, c’est une société où l’élite établie coopte ses successeurs qui sont, quelle surprise, issus de son sein dans l’immense majorité des cas. Le mérite ? Pourquoi pas, mais qui décide de ce qu’est le mérite ? Le plus souvent, celui qui est jugé méritant est surtout celui qui fait tout pour le paraître. Cette société du mérite n’est qu’une société de courtisans.

 

Non, vraiment, je n’aime pas cette droite qui travestit ses propres valeurs naturelles pour préserver la domination d’une caste qui depuis longtemps ne se renouvelle plus.

 

Mais que vaut la gauche politique ? Souvent, elle est accusée par la droite d’être irresponsable, incompétente, juste bonne à dilapider. Cette caricature de mauvaise foi a malgré tout quelques fondements. C’est vrai, on ne peut pas distribuer des richesses sans les créer. Mais on peut aussi éviter que quelques-uns ne s’accaparent la quasi-totalité de la richesse produite en plongeant tous les autres dans une misère mesurée, leur laissant assez pour subsister et même consommer, car il faut bien que tourne la machine. La gauche politique hésite et entre sa branche qui se veut gestionnaire et renforce souvent des lois qui protègent les puissants, et sa branche contestataire qui refuse de gouverner pour mieux revendiquer, n’y a-t-il pas une voie ? Entre le social-libéralisme et la dictature du prolétariat, il y a de la place !

 

Mais on n’arrivera à rien si on ne commence pas par demander à chacun de réfléchir à ce qu’est la gauche, à se demander quelles sont ses valeurs essentielles, celles sur lesquelles on ne peut pas transiger, celles qui devraient être le fondement de toute politique.

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20 février 2013 3 20 /02 /février /2013 11:10

 

Aujourd’hui, pas de souvenirs, pas de nostalgie et donc pas de mots qui viennent croiser et s’échouer. J’aurais pu laisser ma colère s’exprimer, écrire tout le mal que je pense d’Aéroport de Paris, de CDG, cher et aussi peu pratique pour les passagers que pour les compagnies, ce sera pour une autre fois.

 

Un mot, qui est bien plus que cela, m’a frappé ce matin, ce matin encore dans l’actualité. Grèce. Timeo Danaos… Les journaux parlent du pays, des gens que la fameuse crise laisse démunis, appauvris et parfois fatalistes au point de ne même plus se révolter.

 

Bien sûr des souvenirs reviennent mais faut-il étaler encore cette Grèce de carte postale, îles blanches, mer d’huile et ciel azur. Plus de trente ans déjà que sac au dos et carte inter-rail en poche, je parcourais une Grèce que j’avais connue en enfant touriste dans d’autres conditions. C’est pourtant à ce voyage là que je pense toujours, aux nuits sur des plages désertes, aux trains jamais à l’heure et brinquebalants sur des voies qui nous semblaient aussi antiques que les quelques ruines que nous avions visitées. Au moins mes séjours précédents m’avaient-ils muni d’un viatique rudimentaire fait de quelques mots (παρακαλω, ενχαριστω, αστακοσ, κρασι et sans doute d’autres oubliés depuis) et d’une connaissance un peu vague des habitudes du pays. Et puis, quand je pense aux Grecs, c’est forcément l’équipe de basket de la résidence grecque de la Cité Internationale qui me revient, celle des matches que notre équipe « des provinces de France » lui livrait. C’était tendu, c’était disputé, on se frottait, on franchissait un peu les limites des règles de ce sport en théorie sans contacts… A l’image des rencontres entre les équipe nationales et pourtant le niveau n’était pas du tout le même, évidemment. Finalement, c’est cet esprit là, celui des matches que je voudrais garder, nos petites rencontres amicales comme celles des grandes équipes. On y truque, on triche presque mais en réalité on se respecte et on s’aime.

 

Nous n’avons pas le droit de laisser tomber les grecs. Oh, bien sûr, les gros fraudeurs qui ont planqué depuis longtemps leur fortune en Suisse ou aux îles Vierges, on s’en fiche, ils pourraient crever. Mais ceux-là ne craignent pas grand-chose, et sont protégés par leurs amis des quartiers chics du reste de l’Europe. Mais le grec normal, celui à qui on a déjà réduit le salaire, la retraite, à qui on a enlevé son travail aussi, celui-là non, on ne peut pas le laisser tomber.

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19 février 2013 2 19 /02 /février /2013 10:41

 

C’est un froid un peu vif, pas glaçant, non, mais pas une simple fraicheur. L’air est immobile de l’Atlantique à l’Oural, paraît-il. Février, les jours allongent, cette année comme toutes les autres et le soleil d’hiver luit plus qu’il ne brille. Au loin, quelques cheminées libèrent une fumée qui s’enfonce très haut, blanche dans un monde bleu.

 

Mais c’est le nez qui pique plus que les yeux. Il reconnaît cette fragrance. Rien de bien naturel sans doute, aucune fleur, aucun animal, pas d’air marin non plus. Non, juste cette odeur prenante qui revient de l’enfance. Il fait froid, les fumées stagnent.

 

L’air aujourd’hui a ce goût d’enfance. Celui des usines, celui du charbon lointain. Elles ont disparu depuis longtemps mais j’entends grincer les molettes, ou leurs fantômes accompagnés des ombres qui reconstruisent les chevalets, dressent à nouveau les cheminées de briques d’où jaillit encore cette fumée âcre qui brûlait mais nous ne le savions pas.

 

Bientôt, dit la météo, une perturbation océanique balaiera tout cela, la pluie peut-être me fera oublier cette odeur de jeunesse qui m’a pris le nez ce matin.

 

Le monde est loin.

 

MatinBrogneUsines

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18 février 2013 1 18 /02 /février /2013 07:28

« Une baguette bien blanche, s'il vous plaît ». Voilà la drôle de demande que j'entends souvent quand je vais à la boulangerie acheter ma « baguette, bien cuite s’il vous plaît ».



Qu'est ce qui peut pousser ainsi les gens, de plus en plus de gens, semble-t-il, à réclamer ce pain trop blanc, pas vraiment cuit ? Comment peut-on ignorer ce pain à la croûte craquante, dorée et même presque noircie par le four ? Le pain ne doit-il pas avoir l'odeur du pain ? Mais peut-être ces mangeur de pâte à pain à peine cuite, presque flasque, n'ont-il pas de souvenirs qui leur remontent aux narines ?



Le pain se perd. Les adorateurs du pain trop blanc ont sans doute été habitués dès leur plus jeune age à ce que l'on appelle encore pain mais qui se vend en sachets, découpé en usine. Évidemment, ce « pain » là n'a pas d'odeur, il ressemble à toute cette nourriture insipide, juste trop salée, qui est devenue la norme dans cette économie où les tomates sont rondes et rouge vif, mémé en hiver, où le steak n'est qu'un morceau de matière, pas trop rouge lui, dans une barquette. Et encore, je n'ai rien dit du poisson carré et recouvert d'une épaisse couche de graisse douteuse déguisée en panure... Ni même de ces plats que l'on ose appeler « cuisinés ».



Ceux qui réclament leur baguette bien blanche sont aussi ceux qui regardent l’œil méfiant la cote de porc d'un rose marqué bordée d'une belle couche de gras de deux centimètres que certains bouchers proposent. Mais ce porc là a du goût, il ne ressemble guère à ces produits de l'élevage industriel qui perdent la moitié de leur poids dans la poêle.



Eh bien non, je ne suis pas normal. Je ne réclame pas une viande sans gras, ni une tomate calibrée, en bien sur pas non plus une baguette sans goût.



Le pain, si ça n'est pas doré, brun même, ce n'est que de la pâte. Et puis, le pain ça doit avoir une odeur. Le pain, ça doit réveiller les souvenirs, ceux d'un endroit qui n'existe plus depuis longtemps et où le comptoir était plein de miettes, où l'on vendait des pains de 500 plutôt que des baguettes, où je ne pouvais qu'apercevoir ce pain que derrière le comptoir qui était bien trop haut pour mes yeux.



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10 février 2013 7 10 /02 /février /2013 12:31

Drôle d'idée. J'ai relu ces textes semés ici sans autre but que celui d'apaiser un coeur où les mots bouilonnaient.

 

Certains, je ne les ai pas reconnus. D'autres, oubliés, je les ai retrouvés. Et quelques uns, je les ai vus comme si hier seulement ils étaient partis vivre leur vie.

 

Par exemple la "trilogie" composée de "Une rue", "Lettre à ne pas envoyer" et "La même rue" dans la rate... Présent...

 

Et puis "Francine", forcément... Mais ça, je n'y peux rien.

 

J'aime bien la "rafale de haïkus" aussi. Sur d'autres haïkus, je suis beaucoup plus perplexe...

 

Juste un petit commentaire à moi même, en passant. La marmite bouillonne un peu.

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30 septembre 2011 5 30 /09 /septembre /2011 14:39

Je n'ai pas été voir la page.

 

Si j'ai des problèmes d'inspiration, je n'écris pas. Et si j'écris, ce n'est pas que j'ai de l'inspiration, c'est juste que c'est ainsi, que la force qui oblige à écrire me pousse.

 

N'en est-il pas ainsi de tout un chacun?

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