Les écrits de Lyonnel Groulez, romans, récits, et textes divers
Oui, ce blog est endormi. Il a atteint le blog rank zéro auquel sont voués tous ses semblables.
Lire la suiteFinalement, j’y suis allé. Je le croyais inaccessible, je me trompais. En été, il surplombe la berge, il faut emprunter un escalier pour y accéder et ensuite un autre pour remonter, si l’on veut, sur le quai retrouver la ville et son vacarme. Mon banc...
Lire la suiteLyonnel Groulez n’existe pas, c’est entendu. Il fallait bien commencer par là. C’est un nom qui est apparu lorsque j’ai voulu publier sur internet un récit largement issu d’une expérience personnelle. J’ai écrit ce roman, puisque c’est ainsi que je l’ai...
Lire la suiteC'est l'ouverture pour ce blog! Il est là pour accueillir des textes que j'écris. J'y mettrai peut-être aussi des articles au jour le jour mais j'ai déjà sur le blog créé pour un texte en particulier, "Addiction" Dans un premier temps, le blog va être...
Lire la suiteC’est une errance. L’homme qui est observé dans ce roman a perdu les attributs que la société veut voir chez ses bons représentants. Il dit qu’il est un mort. D’une certaine façon, il l’est. Pas autant que ceux qui mendient dans le métro ou ailleurs....
Lire la suiteIl marche. Il est seul. Il ne sait pourquoi, ni comment, il s’est retrouvé rue de l’Université, il ne reconnaît pas l’immeuble où il a habité près de trente ans plus tôt. Pourtant, la rue n’a guère changé, elle devait être déjà très semblable à ce qu’elle...
Lire la suiteChapitre précédent : Résolution Il a pris sa résolution et a quitté la foule parisienne. Il est chez lui, il est seul à nouveau, vraiment seul cette fois, pas simplement isolé du monde. Il a condamné cet homme mais que sait-il de lui ? Pas grand-chose....
Lire la suiteIl est présomptueux de reprendre un titre comme celui du grand Charles. Non, pas le général, le poète, Charles Baudelaire. Alors, je n’ai pas pris « spleen », j’ai joué, comme un vulgaire traducteur automatique, à remplacer ce mot qu’il n’avait pas pu...
Lire la suiteC’est une rue ordinaire d’une banlieue que les bourgeois fuient. A toute heure du jour et de la nuit, il y règne une animation que les banlieues chics ne connaissent pas. Ce sont des groupes de jeunes qui l’été peuplent les trottoirs où de vagues terrasses...
Lire la suiteAujourd’hui, j’ai peine à croire les rares nouvelles que tu me donnes encore. Si certains détails sont faux, comment puis-je accepter le plus important. Si tu vis toujours là où je t’ai connue, pourquoi m’annonces-tu que tu es ailleurs ? Tu sais pourtant...
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