Les écrits de Lyonnel Groulez, romans, récits, et textes divers
Naître, mourir. Voilà ce que nous avons tous en commun, mais entre les deux ? Que reste-t-il ? L’amour est vague, est-il en vie seulement. Mourir, mais à quoi bon ? Si encore mourir donnait l’espoir mais la vie est ingrate comme la mort. Mes vies antérieures...
Lire la suiteDes hortensias dans la vitrine d’un fleuriste. La boutique n’est pas encore ouverte, il est trop tôt pour elle bien que la ville soit déjà animée et que depuis longtemps les boulangers aient formé leurs pains, que depuis longtemps les cafés aient été...
Lire la suiteLa faute à un rendez-vous raté, grâce à un malentendu. Je retrouvai ces rues de Paris que j’ai fréquentées voilà bien longtemps. C’était l’heure où le jour abandonne son combat et se laisse peu à peu vaincre par la nuit. Le Paris de mes souvenirs est...
Lire la suiteNos premiers adieux manquèrent d’être grandioses dans la débauche, ils auraient été parfaits si seulement j’avais su. Hélas, il y eu des retrouvailles et d’autres séparations, embrumées de colère. Et puis, nous en vinmes aux presque retrouvailles, aux...
Lire la suiteChaque matin, je passe près du stade, le grand. Et chaque matin, j’aperçois ces jardins ouvriers. Ce qu’il en reste. Poche de verdure réduite de plus en plus à la portion congrue. Je vois des tournesols narguant de leurs soleils les tours de béton et...
Lire la suiteEnfin, demain, le jour sera plus court. La nuit me rejoindra un peu moins tard et j’aurais moins longtemps à traîner ce vague à l’âme qui me sert de désespoir, puisque je n’arrive même pas à trouver le fond de ce gouffre qui devrait s’offrir et se refuse...
Lire la suiteEst-ce le dernier soubresaut d’un amour qui refuse, obstiné, de mourir complètement et de basculer dans le néant d’où, peut-être, il n’aurait jamais dû surgir ? Tout Paris me ramène à toi, oui toi qui m’a donné ce retour inespéré d’une jeunesse hélas...
Lire la suiteOui, ça balance aussi à Paris. Le métro brinquebale. L’air y est poisseux comme le temps qui me sépare chaque jour un peu plus de celui déjà lointain où une douce folie m’avait envahi. Une folie dont le nom m’est devenu étranger, une folie dont la peau...
Lire la suiteL’amour perdu n’appelle plus les douleurs, ni les plaintes, ni les pleurs. L’amour perdu n’est même plus sûr, peut-être n’a-t-il jamais existé, peut-être ne fut il qu’une illusions, douce, tendre parfois quand ses sordides prémices acceptaient l’oubli....
Lire la suiteComment cette odeur des marrons en automne s’est-elle saisie de moi. C’est le printemps, et aucun marronnier n’est à proximité. D’ailleurs, ce n’est pas tant la senteur des marrons que celle des arbres, de leurs feuilles qui tombent et constituent un...
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